Le corps humain chauffe. Une température buccale normale se situe autour de 98,6 degrés Fahrenheit. Quelque chose dépasse 100 degrés ? C’est de la fièvre. Ce n’est pas une maladie en soi. C’est un signal. Un symptôme d’infection, de déshydratation ou même de crise cardiaque.
La plupart des médecins conventionnels veulent tuer cette fièvre immédiatement. De nombreuses thérapies alternatives ne sont pas d’accord. Ils soutiennent que la fièvre est l’arme du corps. Il combat les envahisseurs. Le supprimer pourrait arrêter le processus.
Au lieu de bloquer la chaleur, ces thérapies tentent de soutenir le système immunitaire. Ils veulent que le corps travaille à la cause. Voyons comment l’homéopathie, les plantes médicinales et la thérapie par l’eau abordent ce sujet.
Homéopathie pour la fièvre
L’homéopathie repose sur un principe simple. Donner une substance diluée qui provoque de la fièvre chez une personne en bonne santé. L’idée ? Stimuler le corps pour corriger le déséquilibre.
Un homéopathe ne se contente pas de regarder le chiffre sur le thermomètre. Ils étudient les symptômes spécifiques. L’état de santé général compte. Y a-t-il un mal de dos ? Une joue est-elle plus rouge que l’autre ? Le fait d’uriner aide-t-il le patient à se sentir mieux ?
“L’homéopathe étudie les symptômes spécifiques de la personne ainsi que son état de santé général pour élaborer un remède contre la fièvre.”
Les remèdes courants incluent la belladone, la nux vomica, la pulsatilla et le ferrum phosphoricum. La plupart sont à base de plantes. Des chercheurs français ont testé un remède d’origine animale contre les symptômes de la grippe et la fièvre. Deux fois plus de patients se sont rétablis en 48 heures que ceux n’ayant reçu aucun traitement.
Phytothérapie contre la fièvre
Les herbes peuvent encourager la fièvre à suivre son cours. Ils renforcent également le système immunitaire.
L’achillée millefeuille, le sureau noir, les fleurs de tilleul, le poivre de Cayenne et l’os peuvent provoquer la transpiration. La transpiration aide à réguler la température. Ceux-ci sont souvent pris sous forme de thés. Individuel ou combiné.
L’échinacée (échinacée pourpre) est un stimulant immunitaire classique. Les feuilles de grande camomille aident, surtout en cas de maux de tête. Évitez-le pendant la grossesse.
L’ail et le gingembre sont utiles. Phytolacca est fort. Un herboriste peut prescrire un thé de sureau noir.
Hydrothérapie contre la fièvre
L’eau chaude ou froide stimule la guérison. La chaleur renforce le système immunitaire. Une eau plus froide réduit les températures élevées.
Les techniques varient. Certaines personnes se baignent dans de l’eau tiède pour favoriser la transpiration. D’autres s’épongent avec de l’eau froide. Cela dépend du niveau de confort. Les chiffons chauds, tièdes ou froids ont tous une utilité.
Buvez des liquides. Remplacez ce qui est perdu à cause de la transpiration. Encouragez le corps à continuer de transpirer.
Essayez un bain de pieds chaud avec un linge froid sur la tête. Enveloppez le corps dans une couverture. Cela fonctionne bien pour les fièvres accompagnées de maux de tête.
“Prenez un bain tiède (pas chaud), surtout si la fièvre s’accompagne de frissons.”
Autres thérapies contre la fièvre
L’aromathérapie utilise des huiles de bergamote, de camomille ou d’eucalyptus. Diluez-les. Appliquer sous forme de compresse. Ou inspirez.
La médecine ayurvédique implique un régime alimentaire spécial à court terme. La phytothérapie est la norme.
La désintoxication et le jeûne impliquent des jeûnes à l’eau ou aux tisanes. Les régimes à base de jus peuvent être bénéfiques en cas de fièvre.
La médecine traditionnelle chinoise utilise l’acupression. Acupuncture. Thérapie à base de plantes.
Chaque approche a sa logique. Le corps sait guérir. Parfois, il suffit d’un coup de pouce.

























