La routine n’est pas qu’un conseil. C’est une bouée de sauvetage pour les bipolaires.

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Le chaos nourrit le désordre. La structure l’affame.

Anna Plotkina, psychologue à New York, le dit sans détour. La routine n’est pas seulement « agréable à avoir ». C’est essentiel. Les pierres de touche externes indiquent au système nerveux : Vous êtes en sécurité. Le cerveau écoute. Cela s’installe.

Vous n’avez pas besoin de microgérer chaque minute. Non, vraiment. Trouvez juste quelques ancres. Ils ne remplacent évidemment pas les médicaments. Mais ils travaillent avec eux.

1. Déplacez-vous. En fait, bougez.

L’exercice n’est pas réservé aux abdominaux en pack de six. Des recherches préliminaires suggèrent que le travail aérobique, associé à un peu d’entraînement en force, imite les antidépresseurs sans déclencher de manie. Un combo dangereux évité.

Maladie cardiaque. Diabète de type 2. Syndrome métabolique. Les patients bipolaires comportent des risques plus élevés pour tout cela. Déménager réduit ces risques.

“Le mouvement est véritablement un médicament”, note Plotkina. Une marche rapide fait l’affaire. Cela aide le cœur, bien sûr, mais cela régule aussi les émotions. Ne sous-estimez pas le pouvoir de mettre un pied devant l’autre.

2. Voir le soleil

Le sommeil détermine l’humeur. Un mauvais sommeil détruit la stabilité. Pour beaucoup, respecter une heure de coucher et de réveil rigide n’est pas négociable.

Ajoutez de la lumière. Plus précisément, la lumière du matin.

Même si le temps est nuageux, sortez. Obtenez la lumière du soleil sur votre visage. Ce simple acte réinitialise votre horloge interne. Il active les neurones qui vous aident à vous concentrer. Cela soulève de l’énergie. Plus tard, cela invite à un sommeil profond.

Vous ne pouvez pas sortir ? Ouvrez une fenêtre. Regardez dehors pendant dix minutes. Mieux que rien.

3. Parlez à quelqu’un

La solitude est une ancre lourde. La stigmatisation l’aide à sombrer.

Famille. Amis. Même un étranger qui connaît votre nom. La recherche soutient le soutien social. Cela facilite la gestion. Cela tue l’isolement.

Envoyez un SMS. Appelez un ami. Plotkina suggère quelque chose d’encore plus petit : un échange rapide avec le barista. Contact visuel. Un bonjour. Ces petites touches peuvent sortir quelqu’un d’un trou dépressif ou ancrer quelqu’un dans les hauts.

4. Chronométrez les pilules

Anna Costakis, médecin à Northwell Health, a une règle simple : prendre ses médicaments exactement à la même heure chaque jour.

Pourquoi? Les niveaux de circulation sanguine doivent rester stables. Des niveaux cohérents signifient une humeur constante. Utilisez votre téléphone. Réglez une alarme. Associez la pilule au brossage des dents ou à la consommation de café. Rendez-le automatique.

5. Regardez les modèles

Comment repérer les problèmes à un stade précoce ? Vous le suivez.

Costakis dit de tenir un journal. Numérique ou papier. Évaluez votre journée sur une échelle de 1 à 10. Suivez l’humeur, le sommeil, l’anxiété. Suivez les médicaments, le poids et les cycles.

Au fil des semaines, des modèles émergent. Vous constaterez peut-être que vous dormez moins, ce qui signale un changement d’humeur. L’attraper tôt arrête la décompensation. Cela vous donne, à vous et à votre équipe, le temps d’agir avant que la tempête n’éclate.

Des applications comme Mood Tracker de Bipolar UK sont utiles, mais un ordinateur portable fonctionne tout aussi bien s’il reste simple.

Faites en sorte que ça colle

Comment démarrer sans s’épuiser ? Commencez petit.

Nissa Keyashian, psychiatre en Californie, met en garde contre de grandes attentes. Les gens pensent qu’ils ont besoin d’une séance d’entraînement d’une heure. Ce n’est pas le cas.

Parcourez le pâté de maisons. Journal pendant une semaine. Pas pour toujours. Juste une semaine.

Célébrez les petites victoires. Vous avez manqué une journée ? Recommencer. La vie est compliquée. Les routines ne visent pas la perfection ; il s’agit de revenir au centre lorsque vous dérivez.


Remarque : cet article suit les directives d’approvisionnement d’Everyday Health, en s’appuyant sur des études évaluées par des pairs et des experts médicaux. Les sources incluent l’International Bipolar Foundation et diverses revues médicales.

“Les avantages de faire de l’exercice quotidiennement… sont étayés par des décennies de recherche.”

– Anna Plotkina, PsyD

Équipe éditoriale
Revue médicale : Angela D. Harper, MD
Auteur : Elizabeth Millard